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Belle-Baie, 28 avril 2026 - À la suite des propos tenus par le maire Guitard lors de la dernière réunion publique de Belle-Baie, tenue le 21 avril dernier, le Bureau de direction de la CSR Chaleur (CSRC) juge nécessaire, une fois de plus, de rétablir les faits concernant certaines affirmations inexactes formulées à cette occasion.

Avant d’aborder les éléments factuels, le Bureau souhaite exprimer sa lassitude face à la nécessité répétée de se défendre contre une municipalité qui semble privilégier des considérations politiques au détriment du bien-être de ses citoyens.

Nous sommes conscients que ces propos sont fermes et qu’ils traduisent une situation regrettable entre une municipalité et une CSR. Toutefois, en tant qu’organisme provincial ayant pour mission exclusive d’offrir des services régionaux au bénéfice de l’ensemble de la population, nous ne pouvons demeurer silencieux face à des actions d’une municipalité membre qui vont à l’encontre de ce mandat et qui favorisent une approche en vase clos plutôt qu’une collaboration constructive.

Le différend qui persiste depuis plusieurs années avec Belle-Baie pourrait, à première vue, être perçu comme un simple désaccord entre deux organisations qui défendent chacune leur point de vue. Dans ce type de situation, il est souvent admis que la vérité se situe entre les deux positions. Or, dans le cas présent, les faits reposent sur des éléments vérifiables : documents officiels, correspondances, et enregistrements publics. Il ne s’agit donc pas d’une divergence d’interprétation, mais bien d’une distinction claire entre des faits établis et les déclarations inexactes d’une municipalité.

Afin d’éviter toute accusation de diffamation, nous invitons les médias et les citoyens à valider toutes les informations transmises par la CSRC en effectuant des demandes d’accès à l’information. À cet égard, les éléments soulevés dans ce document ont été établis à partir d’une démarche rigoureuse basé uniquement sur des preuves tangibles.

Toutes les informations qui suivent ont été récupérées du discours de vingt minutes de M. Daniel Guitard, maire de Belle-Baie, le 21 avril 2026. Cette vidéo est publique et disponible sur la page YouTube officielle de la municipalité. En cas de suppression par inadvertance, une copie de cette vidéo peut aussi vous être envoyée par la CSRC.

 

TRANSPARENCE

 

Allégation
De la désinformation circule sur les médias sociaux, particulièrement depuis le début de la période électorale. Il est suggéré que certaines informations proviennent de sources externes et ne sont pas issues de la municipalité, laquelle affirme agir dans l’intérêt des citoyens.

Vérité
Les informations en circulation proviennent effectivement de la CSRC à la suite de demandes d’accès à l’information formulées par des citoyens. Elles reposent sur des documents officiels et des échanges de courriels, divulgués de manière légale et transparente conformément à la Loi sur le droit à l’information
et la protection de la vie privée

Plutôt que de remettre en question cette transparence, la municipalité de Belle-Baie devrait l’encourager, puisqu’elle affirme elle-même adhérer à ce principe auprès de ses citoyens. La CSRC réitère son engagement envers la vérité et invite toute personne intéressée à exercer son droit d’accès à l’information afin de vérifier les faits.

Allégation (1ere plainte) 
La Ville de Belle-Baie a déposé une plainte en déontologie en date du 19 décembre 2024 à la CSRC, comme lui permet la loi. Cette plainte devait être étudiée par le conseil d'administration de la CSRC et n’a pas été traitée correctement. La CSRC a expliqué à la municipalité qu'elle avait fait une vérification exhaustive, pourtant aucune des personnes impliquées à Belle-Baie n’a été contactée.

Vérité
La plainte de Belle-Baie a été reçue par la CSRC sous forme de lettre le 24 décembre 2024. Le conseil d’administration s’est réuni à huis clos entre Noël et le jour de l’An afin d’en prendre connaissance et de l’analyser. À la suite de cette rencontre, le conseil a jugé que la médiation constituait la meilleure avenue. Il est à préciser que cette plainte était générale, sans spécificité en termes de date, d’agissements particuliers, de dossiers, etc.

La CSRC a donc transmis une lettre à Belle-Baie proposant une rencontre en médiation de manière à obtenir plus de détails dans le but de régler le différend. Cette proposition est toutefois demeurée sans réponse.

En parallèle à cette plainte, la chef de direction de la CSRC a reçu une mise en demeure de la part de M. Paolo Fongémie – non pas en son rôle de directeur général, mais bien en son nom personnel – en lien avec une demande de rezonage pour laquelle l’expertise de la CSRC avait été refusée par le conseil. *réunion du 5 novembre 2024

Allégation (2e plainte)
Belle-Baie affirme que d’autres incidents déontologiques seraient survenus durant l’hiver 2025. Selon la municipalité, une seconde plainte aurait été déposée par ses avocats et aurait été ignorée par la CSRC, ce qui les aurait amenés à porter le dossier devant la Commission de la gouvernance locale. Elle soutient que cette plainte repose sur un dossier étoffé d’environ 200 pages, comprenant notamment des affidavits de conseillers et de développeurs, des procès-verbaux, des enregistrements vidéo et divers documents justificatifs.

Vérité
La CSRC a reçu cette plainte le 23 novembre 2025. Celle-ci n’a pas été jugée recevable en raison d’un conflit d’intérêts impliquant la majorité des membres du CA, empêchant ainsi l’atteinte du quorum nécessaire à son traitement.

Dès le début du mois de janvier 2026, dans un souci de transparence et de conformité, la CSRC a consulté la Commission de gouvernance locale. Cette dernière a confirmé que la plainte devait être transmise directement par la municipalité de Belle-Baie à la Commission. La CSRC a donc communiqué cette information à Belle-Baie. À ce jour, la CSRC ne dispose d’aucune confirmation quant à la transmission effective de la plainte à la Commission, comme cela avait été recommandé. Et pour dire vrai, la CSRC attend avec impatience le début de cette enquête.

Allégation
Le maire a expliqué que durant les dernières années, il avait pris parfois la parole pour corriger certaines informations erronées sur les médias sociaux, mais de façon générale, Belle-Baie a toujours choisie d’être discrète et professionnelle, que des employés ou des membres de son conseil n’ont jamais critiqué publiquement un partenaire, une municipalité voisine, à l’exception du gouvernement provincial.

Vérité
Le maire fait possiblement ici référence au vidéo de la mairesse de Bathurst, Kim Chamberlain, qui avait réagi à la suite des commentaires du maire à plusieurs entrevues, dont celle de CKLE où il avait parlé du transport en commun et avait dit que « la CSRC manquait de transparence » et « les employés de la CSRC ne font pas leur travail ». Cette entrevue radio est disponible dans les archives de la station CKLE.

 

TRANSPORT EN COMMUN

 

Allégation
La CSRC aurait manqué de transparence dans le dossier du transport en commun.

Vérité
Le 16 octobre 2024, la CSRC a convoqué les municipalités à la salle Denis-Richard afin de présenter le dossier du transport en commun. Une présentation détaillée a alors été faite, incluant une ventilation complète des coûts. Quatre représentants élus de Belle-Baie étaient présents, dont les deux membres du conseil d’administration, soit le conseiller Charles Doucet et le maire Daniel Guitard. Lors de cette rencontre, aucune question n’a été soulevée et aucune objection n’a été formulée par les représentants de Belle-Baie à l’égard des informations présentées.

Le 5 novembre 2024, lors de la présentation du budget de la CSRC auprès du conseil municipal de Belle-Baie, celle-ci informe pour la première fois le public ainsi que la chef de direction de la CSRC de son intention de modifier la formule de partage des coûts pour le service de transport en commun et qu’elle apportera une demande d’amendement à la formule par voie de résolution à la prochaine réunion régulière du CA de la CSRC.

La chef de direction précise alors qu’il s’agit d’un scénario possible. Il est à noter que la période obligatoire de 45 jours pour l’approbation du budget était déjà écoulée. Il était donc du ressort de la Ville de Belle-Baie de communiquer rapidement avec la Ville de Bathurst afin de négocier ce changement dans leur budget respectif, car la réunion du CA de la réunion de la CSRC était prévue dans deux semaines.

Or, ce n’est que le 20 novembre 2024, lors de la séance de vote sur le budget incluant la résolution relative au projet de transport en commun, que le conseiller Charles Doucet a officiellement proposé, au nom de Belle-Baie, de modifier la formule de partage des coûts. Belle-Baie n’avait alors entrepris aucune démarche préalable auprès de la Ville de Bathurst pour l’informer de cette intention, choisissant plutôt d’annoncer publiquement cette proposition le même soir.

Cette intervention tardive a suscité un important mécontentement parmi les membres présents, notamment du côté de la Ville de Bathurst, qui se serait retrouvée dans l’obligation d’assumer, à la dernière minute, la révision d’un exercice budgétaire complet.

Allégation
La proposition initiale demandait à Belle-Baie d’assumer environ 50 % des coûts pour seulement cinq arrêts sur son territoire, ce qui aurait motivé le refus du conseil.

Vérité
La proposition initiale tenait compte de l’ensemble du territoire de Belle-Baie. À la demande de la municipalité, la portée du service a été réduite afin de limiter les coûts. En réponse, la CSRC a présenté un scénario révisé comprenant 10 arrêts, dans lequel la contribution de Belle-Baie s’élevait à 44 % des coûts.

Allégation
Après le refus de Belle-Baie, le modèle aurait été modifié vers FlexGo sans que la municipalité, bien qu’initialement impliquée dans le comité, ne soit consultée par la suite.

Vérité
En décembre 2024, Belle-Baie a voté contre le budget 2025 qui incluait le transport en commun. Bien que la municipalité siégeait sur le comité de travail, aucun fond n’avait été prévu pour le travail de déploiement du service.

Belle-Baie n’a donc pas été impliquée dans la suite des démarches, au même titre que Belledune et le District rural Chaleur, qui n’avaient pas non plus alloué de ressources financières au projet.

Allégation
Belle-Baie affirme ne pas s’être retirée du dossier du transport en commun, mais plutôt avoir pris une pause afin de consulter ses citoyens, réaliser une étude, identifier des sources de financement et, éventuellement, présenter une nouvelle proposition.

Vérité
Une étude de faisabilité complète a déjà été réalisée par la firme Vecteur5 concernant la mise en place d’un service de transport en commun à l’échelle du territoire. Cette étude comprenait un modèle de déploiement, un plan de mise en œuvre ainsi qu’une proposition détaillée du nombre d’arrêts pour chacune des communautés membres.

Par la suite, en s’appuyant sur les expériences d’autres CSR et en collaborant avec des régions voisines, une opportunité de développement plus avantageuse s’est présentée. Cette démarche s’est faite de manière naturelle et évolutive, menant à l’élaboration du modèle FlexGo. Il faut préciser que cette nouvelle opportunité s’est présentée à la fin de l’été 2025. Ce modèle a ensuite été exposé à la Ville de Bathurst ainsi qu’aux membres du conseil de la CSRC, dès la reprise des réunions régulières à l’automne 2025.

La CSRC demeure constamment à la recherche des meilleures solutions pour optimiser les services offerts à la population. Le modèle FlexGo s’avère, à ce jour, l’option la plus économique parmi celles étudiées par différentes CSR depuis 2022. De plus, les résultats observés à Bathurst démontrent clairement la pertinence et l’efficacité de cette approche, ce qui remet en question la nécessité d’investir temps et ressources dans de nouvelles études similaires.

 

URBANISME

 

Allégation
Un administrateur de la CSRC aurait tenté d’influencer les membres du conseil municipal de Belle-Baie avant une prise de décision.

Vérité
Une demande formelle avait été adressée à la municipalité afin de tenir une séance à huis clos avec l’urbaniste de la CSRC qui était en poste. Le but était de présenter de manière détaillée certaines irrégularités relevées dans un projet de rezonage. L’expertise de l’urbaniste était essentielle pour exposer les éléments liés aux infractions en matière d’urbanisme, rôle qui ne relève pas de la direction générale de Belle-Baie et de ses employés.

Trois demandes par courriel ont été envoyées à la municipalité à cet égard et sont demeurées sans réponse. Il s’est avéré que la municipalité a décidé de tenir cette séance à huis clos, sans la présence de l’urbaniste, tel que demandé par la CSRC.

Par mesure de transparence, certains conseillers municipaux ont donc été contactés afin de voir la possibilité d’obtenir un second huis clos où l’urbaniste de la CSRC serait présente. Ce geste inhabituel relève d’une action inhabituelle engendrée par la municipalité qui refusait d’entendre les recommandations de l’urbaniste nommée et certifiée pour s’occuper de l’ensemble des dossiers relatifs à l’aménagement du territoire dans Belle-Baie.

L’objectif n’était aucunement d’influencer, mais bien de fournir des informations essentielles permettant une prise de décision éclairée. La CSRC s’interroge encore à ce jour du refus de la municipalité d’entendre la CSRC sur un dossier qui relève de son expertise. (vidéo de la réunion publique de Belle-Baie du 5 novembre 2024 – 38 minutes, 59 sec.)

La municipalité est tenue d’avoir un urbaniste attitré officiellement dans ses dossiers d’aménagement, mais malheureusement aucun mécanisme juridique ne semble obliger celle-ci à écouter les recommandations de cet expert en la matière.

Allégation
Belle-Baie, Belledune et le district rural Chaleur, représentent une population combinée d’environ 20 000 habitants et contribuent à près de 1,9 million de dollars, soit plus du double de certaines autres municipalités au Nouveau-Brunswick. Des explications détaillées pour ventiler les coûts ont été demandées à la CRSC, sans obtenir de réponses satisfaisantes.

Vérité
Pour l’année 2026, les contributions combinées de Belle-Baie, Belledune et du district rural Chaleur s’élèvent à 923 530 $. Cette augmentation est temporaire et s’explique par une période de transition liée au départ à la retraite de deux employés. En temps normal, le coût du service se situe plutôt autour de 740 000 $.

Des comparaisons ont été effectuées avec d’autres municipalités. À titre d’exemple, la ville de Woodstock, dont la population est comparable à celle de Belle-Baie (environ 10 000 habitants), consacre 342 000 $ à son service, soit environ 34,20 $ par habitant. Pour sa part, Belle-Baie, avec une population de 14 335 habitants, contribue 484 496 $, ce qui représente environ 33,80 $ par habitant. Les vérifications effectuées auprès d’autres commissions de services régionaux démontrent que ces coûts sont tout à fait compétitifs.
Par ailleurs, si Belle-Baie choisissait de mettre en place son propre service d’urbanisme, les estimations (déjà partagées avec la municipalité) indiquent que les coûts s’élèveraient à un minimum de 750 000 $ pour Belle-Baie seulement, soit 56,32 $ par habitant. À noter qu’une telle décision entraînerait également une hausse significative des coûts pour Belledune et le district rural Chaleur.

Ces éléments illustrent clairement les avantages d’un service régional pour réduire significativement les coûts.

 

INFRASTRUCTURE PARTAGÉE

 

Allégation
Le maire de Belle-Baie affirme que la municipalité versait auparavant environ 400 000 $ pour le Centre régional K.-C. Irving, une infrastructure qu’il juge peu utilisée par les citoyens de Belle-Baie. Il soutient également que l’intervention du conseiller Charles Doucet et du directeur général Paolo Fongémie aurait permis de réduire cette contribution à 145 000 $, générant ainsi des économies de plus d’un million de dollars sur trois ans pour la municipalité.

Vérité
La contribution initialement demandée à Belle-Baie pour le Centre régional K.-C. Irving n’était pas de 400 000 $, mais plutôt d’environ 247 000 $. De plus, la formule de partage des coûts avait été modifiée, avec l’accord de la Ville de Bathurst, afin de tenir compte de l’assiette fiscale plutôt que de la population. Cette modification a eu pour effet que Bathurst a accepté d’assumer une part plus importante des dépenses, dans un souci d’équité envers Belle-Baie.

Il est exact que des ajustements ont été apportés à la contribution de Belle-Baie à la suite d’un processus de médiation. Toutefois, ces ajustements auraient permis une économie d’environ 300 000 $ sur une période de trois ans, et non d’un million de dollars comme cela a été avancé publiquement.

Par ailleurs, l’utilisation du conditionnel est importante, puisque Belle-Baie a ultimement refusé de payer sa contribution régionale liée à cette infrastructure. Cette décision a entraîné une conséquence directe : le ministère des Gouverneaux locaux impose à la municipalité de rembourser 205 245 $ (qui inclue les intérêts) à la CSRC, cette contribution n’ayant pas été budgétée conformément aux exigences de la loi.

Enfin, l’affirmation selon laquelle le Centre régional K.-C. Irving serait comparé à un aréna local et peu utilisé par les citoyens de Belle-Baie ne reflète pas la réalité. En effet, il est inexact de prétendre que les résidents de Belle-Baie ne fréquentent pas cette infrastructure, que ce soit pour assister aux matchs du Lightning Chaleur (et auparavant du Titan), aux cérémonies de graduation, aux spectacles d’envergure ou aux diverses activités régionales qui y sont organisées.

Dans une étude menée par l’Association francophone des municipalités (AFMNB) le centre régional K.-C. Irving avait été identifié unique en son genre par sa capacité à accommoder 4400 spectateurs pour diverses activités régionales.

Il est également important de rappeler le principe fondamental des infrastructures partagées dans un contexte régional : celles-ci permettent de répartir les coûts d’équipements majeurs entre plusieurs communautés, tout en garantissant un accès équitable à des installations de qualité pour l’ensemble de la population.

 

CONCLUSION

 

La CSRC n’a jamais cherché à entretenir un climat de confrontation avec la Ville de Belle-Baie. Ce n’est ni son rôle ni sa mission. Une commission de services régionaux a pour objectif de rassembler, d’optimiser les ressources et d’offrir des services efficaces au bénéfice de l’ensemble de la population.
Cependant, nous estimons qu’il arrive un moment où le silence n’est plus une option. Plusieurs intervenants nous ont suggéré de laisser la situation se résorber d’elle-même. Or, lorsque des informations inexactes sont répétées publiquement, qu’elles déforment la compréhension de dossiers complexes et qu’elles remettent en question le travail et la crédibilité d’une organisation ainsi que ceux de ses employés, il devient nécessaire de rétablir les faits.

Nous tenons à préciser que l’objectif de ce texte n’est pas d’intimider la Ville de Belle-Baie. Comme elle, nous nous opposons à toute forme d’intimidation. Toutefois, contrairement à elle, nous estimons que les actions doivent suivre les paroles…

Voici un message texte transmis par M. Paolo Fongémie, directeur général de la Ville de Belle-Baie, au président de la CSR, à la suite de la diffusion d’informations obtenues légalement par des citoyens via des demandes d’accès à l’information :

« Mike… que la CSR ne s’ingère pas dans les élections de Belle-Baie. Thomas (le directeur des communications de la CSRC) pisse dans les oreilles de certaines candidates avec des menteries. Comme président, mets-donc tes culottes!!!!! »

La transparence ne se limite pas à des déclarations publiques. Elle repose sur la capacité de rendre l’information accessible et vérifiable.
La CSRC continuera de répondre aux demandes d’accès à l’information, d’agir dans l’intérêt de l’ensemble des citoyens de la région et, surtout, de faire ce qu’elle a toujours fait : laisser les faits parler d’eux-mêmes.

 

Michael Willett - Président